
S’art-thérapeutiser tout en sublimant son lourd passé à travers le savoir expérientiel des projets d’usagers entraîneurs.
Je suis l’artiviste multi-indisciplinaire Le foulosophe Nic et je suis un foulosophe engagé qui dénonce, à travers les arts que je pratique, toute aliénation. Je m’art-thérapeutise tout en sublimant son lourd passé à travers les projets en savoir expérientiel et d’usagers entraîneurs. Je milite à travers les arts car c’est le meilleur carburant que je connaisse pour sublimer mes montagnes russes, pour me faire grandir à travers mes rêves et pour cheminer vers le rétablissement. Il y a plusieurs artistes en moi. Poète, foulosophe engagé, punk, éco-humaniste, écosophe, enverdeur, peintre, photographe et musicien. Mon art gravite autour de la santé mentale et des différentes aliénations de ce monde fou.
Je suis impliqué dans des projets de patient-partenaire et dans différents projets au CIUSSS. J’agis aussi comme formateur auprès des étudiants en travail social à l’université de Sherbrooke et au Cégep , où je donne des ateliers et conférences. Je porte différents chapeaux dont voici quelques-uns : usager entraîneur et acteur dans la formation des futurs travailleurs sociaux à l’Université de Sherbrooke, Je donne aussi des ateliers, des conférences, des webinaires et des panels auquel je participe ou que j’anime. Je milite dans le comité d’un organisme d’alternatives en santé mentale, juré évaluateur de projets en travail social pour de futurs projets dans la communauté de l’Estrie. Je touche aussi à différents projets qui gravitent autour des « livres ouverts » pour l’université de Sherbrooke et pour le Comité Vécu Gam dans lequel je suis impliqué et je donne des webinaires dans le réseaux. Les problèmes d’anxiété, la toxicomanie, l’arthérapie et bien plus car mon lourd passé m’a appri qu’il avait une valeur pour enrichir le savoir expérientiel.Mes webinaires ce font pour l’université, pour le réseau public, pour des organismes en toxicomanie et dans les ressources d’alternative en santé mental. Je suis aussi acteur pour la faculté de travail social de l’université de Sherbrooke. Les rôles que je fais sont des simulations de problématiques que les futurs TS vont vivre dans leur futur emploi. L’arthérapie et mes implications dans le savoir expérientiel dans différents emplois m’aide à bien. des niveaux. Les projets d’usagers entraîneurs ont été pour moi le meilleur tremplin et catalyseur pour miser sur mes forces grâce a l’empowerment. Ça m’aide à sublimer mon lourd passé pour influencer, sensibiliser à travers mes conférences et ça m’aide à devenir la meilleure version de moi.

C’est avec une très grande fierté que je vous partage une œuvre en gros format que j’ai vendu au centre Douglas. Cette œuvre qui se nomme le voilier céleste est un hommage à mon père qui était un grand créateur en publicité et qui a naviguer avec des voiliers et des Catamarans de son enfance jusqu’à ce que l’Alzeimer l’empêche de naviguer. Mon père était un grand sportif qui pratiquait plein de sport. Quand le centre Douglas m’a approché j’ai été profondément touché par les choix d’œuvre qu’ils ont sélectionné sur mon site où y’a quelques unes de mes œuvres. Mon père est dans les dernières années de sa maladie et depuis 2019 ça été l’un des pires deuils que j’ai dû traverser. Mon œuvre qui va être offerte en prix, lors d’une journée de panels et de croisements des savoir au centre Douglas. Comme lui, j’ai appris métamorphiquement a manier le gouvernail pour traverser très jeunes les multiples tempête de mes problèmes de santé mental et des dépendances que j’ai eu . Mes forces ont crée ce don qui est mon sixième sens, il me permet de me fier au vent de mes tempêtes intérieur et de développer ce sens qui me fascine. Ce sens c’est développé grâce aux multiples thérapies que j’ai fait et depuis j’ai développé un moi observateurs qui m’aide et me guide à maintenir un équilibre dans les moments de tempêtes. J’ai dû vaincre bien des problèmes graves pour survivre et me rétablir pour maintes fois renaître de mes cendres comme un Phoenix. Je suis heureux que cette création sera remise en prix à une personne avec savoir expérientiel car ça rajoute un sens à toutes les tempêtes que j’ai traverser pour me rétablir et vivre les plus belles métamorphose de ma vie.Je tient à remercier l’équipe de Uni-D qui imprime de mes œuvres depuis 2017, C’est une équipe vraiment excellente qui m’aide dans mes projets les plus fous.

Je tiens à souligner que l’Art et les projets d’usages entraîneurs mon sauvé la vie. À force de s’art-thérapeutiser, je me suis créé une colonne vertébrale pour vaincre 15 années de dépendance aux drogues et à l’alcool. Comme la créations artistique le savoir expérientiel. ça m’a aidé à guérir. En juillet 2025, ça va faire 16 ans, que j’ai changé ma vie de A à Z. Au cours de mon long parcours sinueux, je n’ai jamais connu aucun médicament qui a changé ma vie à ce point. J’ai retrouvé une partie des yeux de l’enfant en moi, celui qui s’émerveille devant presque tout. L’humaniste en moi est très inspiré par ses différents projets qui m’aide a greffer un peu d’humanité, à travers mes implications, les webinaires, les panels auquel je participe et à travers mes conférences. Tout comme l’art, les projets de patients partenaires et ceux d’usagers entraîneurs sont devenu plus qu’un simple exutoire émotionnel, c’est une bouée de sauvetage à laquelle j’ai pu me rattacher au coeur de la pandémie. Depuis 2018, mon savoir expérientiel me permet de donner de nouvelles valeurs au savoir expérientiel de mon lourd passé pour le sublimer en positif dans la communauté des savoirs. Tout comme l’art c’est le meilleur antidépresseur que j’ai connu pour tisser des liens avec des être formidables rempli d’une grande humanité et qui ont un savoir expérientiel si riche a tous les niveaux. Les différents projets mon aidé à briser l’isolement pandémique et de créer de nouvelles amitiées qui donne beaucoup de sens à ma vie. Grâce au pouvoir d’agir cet empowerment m’a aidé à me créer un pouvoir d’agir pour mettre mon grain de sel dans des projets avec des gens qui me font vivre des moments de grâce si riche à tous les niveaux.


Bonjour à toutes et à tous,
Neurosciences Sherbrooke et Théâtre Tibicik s’associent et présentent la pièce de théâtre « Comme un bungee dans la tête », qui traite des troubles bipolaires. Quatre représentations seront offertes au Centre culturel Le Parvis à Sherbrooke à la fin novembre (27 au 30), dont deux seront suivies d’un panel de discussion sur la santé mentale en compagnie de spécialistes (Dr Daniel Boleira Guimaraes et Dr Kévin Zemmour) ainsi que Nicolas Aubé-Lanctôt (art et santé) et l’autrice du texte original.
À propos de Comme un bungee dans la tête :
«Un beau matin, mon petit pouce en bille m’a dit d’aller déterrer les morts des cimetières aux États-Unis…» Claudie nous entraîne dans un monologue en chute libre où le réel se fissure et se reconstruit au gré des hauts et des bas d’un bungee. Convaincue d’une mission hors du commun, elle cherche des signes partout, s’invente des rôles grandioses et se persuade qu’elle est au centre d’un scénario écrit par plus grand qu’elle. «Je me prenais pour Jésus Christ en train de faire le film de sa vie…»
Mais le film déraille. L’excitation devient vertige, la lucidité se dérobe, et les séjours en psychiatrie s’enchaînent. «J’ai les deux pieds dans l’mère melade au Môtel-Dieu, batinse!» Entre les murs du département de psychiatrie, entre médication et incompréhension, elle oscille entre l’envie d’être sauvée et la peur de disparaître dans l’anonymat du diagnostic.
Et pourtant, Claudie refuse qu’on la réduise à sa maladie. «Moi, je me dédouble et me multiplie en un temps record, c’est ce qui s’appelle la Clodinomani’Art!» Elle revendique son exubérance comme un art, un pied de nez au cadre qu’on veut lui imposer. Ses paroles, tour à tour drôles et bouleversantes, sont une tentative désespérée de se raconter avant de se perdre complètement. Au bord du gouffre, elle danse encore, s’accroche aux mots et aux éclats de rire. Pas pour guérir. Pas pour être comprise. Juste pour exister à sa manière.
En espérant que vous apprécierez cette opportunité.
Au plaisir de vous y voir,

J’ai eu de tellement beaux compliments sur mes œuvres à l’expo. Les gens riaient de celles qui sont politisées et c’était un tel plaisir de foulosopher avec eux car c’était souvent loader de mon humour et du leur. Comme à chaque vernissage les gens étaient aimanté par mon aquarelle fœtus et son histoire que je raconte quand les gens sont attirés vers cette œuvre. Je leur racontais que j’avais fait cette aquarelle quand je suis devenu sobre il y’a 16 ans et que pour moi elle signifiait ma renaissance. Cette œuvre devient souvent le centre d’attraction dans vernis-conférences. Je me suis fait dire de si belle choses sur les portraits de mes amies et d’une de mes ex qui est devenu ma meilleure amie. Les gens me disait qu’elles sont de très belles femmes. En revenant j’ai écrit à une amie que je me suis fait lors de la pandémie. Je lui ai dit les compliments que les gens m’ont dit sur sa beauté et ça l’a profondément touché car elle m’a dit qu’elle ce sentait pas belle. Cette amie m’a souvent dit que mes œuvres lui faisait du bien. Je me suis aussi fait dire par mon amie qui est pair aidante qu’elle se sentait choyée que j’expose les portraits que j’ai fait d’elle. J’ai hâte de la revoir car cette femme greffé de la lumière et c’est une des plus belles rencontres que j’ai fait dans les dernières années. Merci la vie d’avoir mi c’est gens que j’aime sur ma route car elles ont une humanité qui m’inspire. C’est grâce à les portraits que j’ai fait d’elles et mes autres œuvres que j’ai exposé. Tous les compliments ont rempli le bassin de mes rêves. Il est rempli de moments de grâce car lors de cette journée qui restera à jamais greffer dans ma mémoire j’ai vécu une autre épiphanie car c’était des moments de grâce. J’avais besoin de refaire le plein et ces gens m’on rempli de lumière et ça va m’aider à traverser les moments noirs du deuil que je fais avec l’alzeimer de mon père.

Le 19 juin fut une journée exceptionnelle en communauté à l’école d’été grâce à la tenue d’un Art-Café et d’un Verni-Conférence au Tremplin 16-30! Des personnes participantes ont d’abord présenté un art qui contribue à leur santé mentale positive. Par la suite, Le Foulosophe Nic (Nicolas Aubé-Lanctôt, usager entraineur depuis plusieurs années à l’École de travail social) a présenté un vernissage de ses œuvres suivi d’un panel avec son médecin psychiatre, ainsi qu’un intervenant psychosocial qu’il a côtoyé, Grégoire-Étienne St-Aubin. Merci à Charles Fournier pour sa collaboration, son accueil et son enthousiasme!
Sous la responsabilité de la Pre Annie Lambert, cette 4e édition de l’école d’été de l’École de travail social s’est terminée le 20 juin au campus principal de l’Université de Sherbrooke. Les personnes étudiantes et les personnes usagères étaient réunies pour une dernière fois afin de réfléchir sur les apprentissages acquis lors des nombreuses activités réalisées.
La semaine fut exigeante, mais stimulante et les personnes participantes l’ont terminé dans l’enthousiasme et la bonne humeur! Bravo à toutes et à tous!
Je vais une bibliothèque vivante et voici le titre.S’art-thérapeutiser tout en sublimant son lourd passé à travers le savoir expérientiel des projets d’usagers entraîneurs.



Le 20ᵉ Colloque de l’AQRP.













37e Rencontre québécoise en réduction des méfaits / 37th Quebec Harm Reduction Conference








Eric Laroche qui est décédé dans la nuit du 14 août. J’ai croisé cet perle sur mon chemin quand j’animais un panel à Montréal le printemps dernier. Nos chemins se sont croisés à deux reprises. Deux semaines après j’ai participé un panel avec lui à Québec pour une journée de sensibilisation à la santé mentale. J’ai eu le privilège de croiser sa route et j’espérais la croiser à nouveau car il m’a profondément marqué à bien des niveaux et il m’a marqué avec son humour. Son franc parlé touchait droit au cœur. Je souhaite toutes mes sympathies à ses proches et repose en paix.


Comment mieux accompagner la diminution ou le sevrage de psychotropes? Quels sont les obstacles à l’exercice des droits? Quelles sont les meilleures pratiques permettant l’exercice du consentement libre et éclairé?
Une photo du panel d’expert.e.s réuni ce matin au Centre St-Pierre à l’occasion du lancement du site Nous et la médication. Dans l’ordre: Céline Cyr, formatrice GAM et intervenante chez Prise II, Pierre Pariseau Legault, infirmier et professeur au département de sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais, Novembre Mercier, experte d’expérience, membre du comité Nous et la médication et pair-aidante, Doris Provencher, directrice de l’ Agidd-Smq, André Luyet, psychiatre et directeur général du Collège des médecins, Nicolas Aubé Lanctôt, expert d’expérience et membre du comité Nous et la médication et Daniel B.Guimaraes, psychiatre et chercheur clinicien à l’Université de Sherbroooke. Merci à ces généreuses personnes qui ont répondu présent à cet événement important!








