Mes nouvelles


Non mon père c’est pas Plume Latraverse mais il m’a influencé à aimer l’un des plus grands poètes du Québec . Mon père c’était un grand créateur et le plus beau cadeau qu’il m’a fait c’est de me sauver de la toxicomanie. Tu vas me manquer mais tu vie en moi et en ceux que tu as marqué par ton originalité, ton humour et ton esprit d’électron libre. Repose en paix Francois Lanctôt.


C’est avec une très grande fierté que je vous partage une œuvre en gros format que j’ai vendu au centre Douglas. Cette œuvre qui se nomme le voilier céleste est un hommage à mon père qui était un grand créateur en publicité et qui a naviguer avec des voiliers et des Catamarans de son enfance jusqu’à ce que l’Alzeimer l’empêche de naviguer. Mon père était un grand sportif qui pratiquait plein de sport. Quand le centre Douglas m’a approché j’ai été profondément touché par les choix d’œuvre qu’ils ont sélectionné sur mon site où y’a quelques unes de mes œuvres. Mon père est dans les dernières années de sa maladie et depuis 2019 ça été l’un des pires deuils que j’ai dû traverser. Mon œuvre qui va être offerte en prix, lors d’une journée de panels et de croisements des savoir au centre Douglas. Comme lui, j’ai appris métamorphiquement a manier le gouvernail pour traverser très jeunes les multiples tempête de mes problèmes de santé mental et des dépendances que j’ai eu . Mes forces ont crée ce don qui est mon sixième sens, il me permet de me fier au vent de mes tempêtes intérieur et de développer ce sens qui me fascine. Ce sens c’est développé grâce aux multiples thérapies que j’ai fait et depuis j’ai développé un moi observateurs qui m’aide et me guide à maintenir un équilibre dans les moments de tempêtes. J’ai dû vaincre bien des problèmes graves pour survivre et me rétablir pour maintes fois renaître de mes cendres comme un Phoenix. Je suis heureux que cette création sera remise en prix à une personne avec savoir expérientiel car ça rajoute un sens à toutes les tempêtes que j’ai traverser pour me rétablir et vivre les plus belles métamorphose de ma vie.Je tient à remercier l’équipe de Uni-D qui imprime de mes œuvres depuis 2017, C’est une équipe vraiment excellente qui m’aide dans mes projets les plus fous. 

Depuis que je me suis fracturer le tibia je me suis noué d’amitié avec un sac de plastique que j’ai hérité de l’hôpital. Le sac me facilite la vie car je peux transporter plein de choses lors de mes déplacement chez moi. L’homme bionique que je suis devenu avec ma jambe de gauchiste radical, est de type artiste et c’est aussi lié à mes béquilles multifonctions. Dans ce trio d’enfer j’ai peur que les béquilles s’attache trop à ce sac toxique pour la planète. Comme éco-humaniste je prône des valeur écho-responsable, pour une économie circulaire et verte pour notre planète. J’ai songé remplacer le sac de plastique pour un sac réutilisable et j’ai peur que la béquilles vive un grave trauma de séparation car leur relation devient très fusionnel.Bref c’est une histoire à suivre dans ce trip à 4. Je songe à demander conseil à Steven Guilbault depuis qu’il n’est plus une plante verte de la mafia libéral. Si Marvel est intéressé par mes nouveaux super pouvoir je suis prêt à me prostituées pour faire un film pour faire un navet de plus à Hollywood. 

Je reviens de voir le médecin qui a de l’humour comme moi. Ils mon enlevé mon plâtre et j’ai des exercices à faire. Il m’a montré la radio et j’ai vraiment été chanceux car cette histoire de fracture aurait pu être plus grave. Quand j’ai eu cet accident je me suis dit qu’il vaut mieux miser sur l’humour pour traverser ça un jour à la fois. Plume Latraverse a écrit, faut apprendre à rire de soi même même si ça règle pas nos problèmes. L’humour est un de mes outils qui m’a aider a vaincre mes dépendances aux drogues et à l’alcool. De plus c’est un des outils principaux dans les arts que je pratique. Une fois de plus j’ai eu un personnel vraiment génial et qui ont beaucoup d’humour. Je me dirige vers mon dix-septième de sobriété avec sérinité. Avec ma nouvelle botte de transition je vais être protéger contre Ice s’il décide de nous envailir. Je blague car les seuls façons que je botte des culs de fâcho c’est à travers les arts.L’art est le meilleur façon d’illustration massive envers l’éternel bêtise humaine.

Ma thérapeute spécialisé en ronron-thérapie.


Mon parrain c’est à un clown. Il est venue m’apporter une arme de dissuasion massive. Vous pouvez compter sur moi pour défendre le Québec. Je suis équipé pour vaincre ma Trumpophobie.

Ma thérapeute spécialisé en ronron-thérapie.

Le Foulosophe Nic a vécu une des plus belles journées de 2025 pour l’expo auquel j’ai participé à la grande bibliothèque de Montréal. Le pelteux de nuages en moi lévite et flotte sur un nuage dans le cosmos. Ce week-end je vais écrire un petit texte car j’ai revues des amis et collègues que j’aime beaucoup et j’ai assisté à des conférences d’acteurs qui milite pour améliorer notre société. Ça fait du bien car le militant en moi tombe desfois en dépression militante en c’est temps d’obscurantisme. J’ai fait le plein de beaux rêve qui vont m’aider à traverser l’une des pires épreuves de ma vie car il reste peu d’années à mon père. Cet année son Alzeimer a réveillé un trauma et desfois je passe d’un pôle à l’autre. Merci à mes employeurs de m’avoir donner ce privilège d’exposer à la grande bibliothèque.

Bonjour à toutes et à tous,

Neurosciences Sherbrooke et Théâtre Tibicik s’associent et présentent la pièce de théâtre « Comme un bungee dans la tête », qui traite des troubles bipolaires. Quatre représentations seront offertes au Centre culturel Le Parvis à Sherbrooke à la fin novembre (27 au 30), dont deux seront suivies d’un panel de discussion sur la santé mentale en compagnie de spécialistes (Dr Daniel Boleira Guimaraes et Dr Kévin Zemmour) ainsi que Nicolas Aubé-Lanctôt (art et santé) et l’autrice du texte original.

Les billets sont disponibles dès maintenant (contribution volontaire suggérée de 10$) : https://bungee.eventbrite.ca

À propos de Comme un bungee dans la tête :

«Un beau matin, mon petit pouce en bille m’a dit d’aller déterrer les morts des cimetières aux États-Unis…» Claudie nous entraîne dans un monologue en chute libre où le réel se fissure et se reconstruit au gré des hauts et des bas d’un bungee. Convaincue d’une mission hors du commun, elle cherche des signes partout, s’invente des rôles grandioses et se persuade qu’elle est au centre d’un scénario écrit par plus grand qu’elle. «Je me prenais pour Jésus Christ en train de faire le film de sa vie…»

Mais le film déraille. L’excitation devient vertige, la lucidité se dérobe, et les séjours en psychiatrie s’enchaînent. «J’ai les deux pieds dans l’mère melade au Môtel-Dieu, batinse!» Entre les murs du département de psychiatrie, entre médication et incompréhension, elle oscille entre l’envie d’être sauvée et la peur de disparaître dans l’anonymat du diagnostic.

Et pourtant, Claudie refuse qu’on la réduise à sa maladie. «Moi, je me dédouble et me multiplie en un temps record, c’est ce qui s’appelle la Clodinomani’Art!» Elle revendique son exubérance comme un art, un pied de nez au cadre qu’on veut lui imposer. Ses paroles, tour à tour drôles et bouleversantes, sont une tentative désespérée de se raconter avant de se perdre complètement. Au bord du gouffre, elle danse encore, s’accroche aux mots et aux éclats de rire. Pas pour guérir. Pas pour être comprise. Juste pour exister à sa manière.

En espérant que vous apprécierez cette opportunité.

Au plaisir de vous y voir,

C’est avec grande fierté que je vous annonce ceci. Je serais comédien pour simuler des situations pour les étudiants en travaille social du Cégep. Je suis fier car je suis comédien pour l’université de Sherbrooke depuis 2018. J’ai le privilège de mettre mon grain de sel dans leur formation depuis 2018. J’ai la chance de partager mon savoir expérientiel, artistique, d’artiviste militant contre la bêtise humaine. À l’université je porte différents chapeaux à travers toutes sortes d’ateliers, panel, bibliothèques vivantes, conférences et mes fameux verni-conférences. Une prof du Cégep m’a approché au printemps pour faire une capsule témoignage. J’ai eu des retours écrits par les étudiants sur l’impact des témoignages de mon vécu et mon lourd passé qui les encouragent pour plein de raisons. Ça eu un impact et une fois de plus le partage de mon vécu car leurs écrits illustrent que mes partages leur donne du carburant pour en aider d’autres. C’est un véritable privilège de semer des réflexions, du savoir expérientiel et et de l’humanité dans leur formation . Envoyer moi des ondes positives pour ce nouveau volet d’acteur. La récolte de ce que j’ai semer depuis mes 16 années de sobriété est si enivrantes. Merci la vie ! 

Le 19 juin fut une journée exceptionnelle en communauté à l’école d’été grâce à la tenue d’un Art-Café et d’un Verni-Conférence au Tremplin 16-30! Des personnes participantes ont d’abord présenté un art qui contribue à leur santé mentale positive. Par la suite, Le Foulosophe Nic (Nicolas Aubé-Lanctôt, usager entraineur depuis plusieurs années à l’École de travail social) a présenté un vernissage de ses œuvres suivi d’un panel avec son médecin psychiatre ainsi qu’un intervenant psychosocial qu’il a côtoyé, Grégoire-Étienne St-Aubin. Merci à Charles Fournier pour sa collaboration, son accueil et son enthousiasme!

Sous la responsabilité de la Pre Annie Lambert, cette 4e édition de l’école d’été de l’École de travail social s’est terminée le 20 juin au campus principal de l’Université de Sherbrooke. Les personnes étudiantes et les personnes usagères étaient réunies pour une dernière fois afin de réfléchir sur les apprentissages acquis lors des nombreuses activités réalisées. 

La semaine fut exigeante, mais stimulante et les personnes participantes l’ont terminé dans l’enthousiasme et la bonne humeur! Bravo à toutes et à tous!


En 2022 j’ai fait de la figuration dans le film d’une amie . Ça m’a rappelé des tournages pour des pubs que j’ai fait quand j’étais jeune, ado et adulte. Ça m’a redonné la piqüre. J’ai tellement aimé cette expérience. Mon amie a tourné son film en Estrie et à Sherbrooke et y’a beaucoup d’artistes de la région qui ont participé à son film. Elle lance son film au Festival cinéma du monde de Sherbrooke 10 avril 17h La Maison du cinéma.,