Mes nouvelles

Le deuil, a différentes étapes et elles sont faites de montagne russes. Des fois, j’aimerais tellement parler à mon père et qu’il me dise de quoi de sage et des choses qui me ferait rire car c’était un clown. Je vis ma spiritualité qui est inspiré par le bouddhisme et j’ai un côté chaman. La spiritualité c’est unique pour chaque personne. Le chaman en moi est hypersensible depuis sa mort. Je vis entre des moments de grâces et de connexions avec la vie et par moment il y’a un vide que j’essaye de combler par l’enivrement pour essayer de m’encrer loin de ce monde de fou. Le moment présent c’est de s’encrer mais depuis un bout je n’arrive plus à créer et de m’art-thérapeutiser comme avant pour sublimer le deuil et parfois dans le doute je me demande si j’ai perdu le feu sacré qu’ai la création. Au fond de moi je me rappelle que mon père me dirait qu’on a besoin de temps de jachères pour métaboliser la vie.

Vous pouvez voir une de mes créations et les œuvres d’autre artistes jusqu’au 10 mai. C’est   au centre Sanaaq. Pendant la Semaine de la santé mentale et 1re édition de la Semaine Art + Santé mentale.

voici le lien vers l’article de Radio-Canada

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2246861/neurodivergence-cegep-sherbrooke?partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage : Mes nouvelles
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2246861/neurodivergence-cegep-sherbrooke?partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage


Quand on a vécu une vie fucke comme celle que j’ai vécu, on finit to pou tard à s’intéresser à la science quantique. Voilà la fin de cette histoire que je publiais à presque à chaque saison .sur l’arbre de mon père. Lorsque mon père est mort cet hiver je sentais que son arbre allait mourrir car son père l’avait planter quand mon père est né. L’été dernier l’arbre c’était mi à perdre ses couleurs mais bien avant l’automne. Quand mon père est né mon grand père voulait marquer cette naissance en faisant un geste et il a planter un arbre. Je viens d’aller prendre une marche dans mon quartier et comme l’ancienne maison de mes grands parents  est à quinze minute de chez moi j’ai voulu aller voir si l’arbre était mort. J’y etait pas aller depuis la fracturé au tibia que j’ai eu cet hiver. Voici la fin de l’histoire de cet arbre.Cette maison appartenait  à mes grands parents et il a longtemps. eu une vaste connection avec mon passé et mes racines des valeurs qui ont influencé ma vie.  J’ai eu un temps où j’étais aveugle et que je ne voyais pas l’héritage des valeurs qu’on transmis mes grands parents quand  j’étais toxicomane.J’ai été un jeune rebel con mais même dans ma descente au enfer  en sombrant dans le déshumanisant fléau de la toxicomanie, je me suis rattaché à mes forces pour me sortir de cet abîme. Heureusement un jours la sagesse m’a fait comprendre mes racines. Cet arbre a été planté par mon grand père quand mon père est né. C’est l’arbre de mon père et c’est spécial car leur maison est devenu une commune après que mes grands parents l’ont vendu. Depuis les 25 dernières années plein d’amis et de personnes que j’ai connu ont rester là. 2  de mes ex blondes ont rester là et des artistes dont les Québec Redneck bluegrass project ont viré des cuites mémorable lors de l’un de leur passage a Sherbrooke.  Ma soeur à rencontré son ex mari là. Dans ma vingtaine  je me rappelais plus que mon père avait grandit là car mes grands parents’ ont rester à différents endroits dans le vieux Nord. Au début de ma vingtaine j’ai failli rester là et  la chambre que j’aurais eu est la chambre de mon père et de son frère. A cette époque je savais pas qu’elle avait appartenu à mes grands parents. C’est en parlant à mon père de la chambre que j’avais trouvé a cette époque où je cherchais un appart ou une chambre. Il m’avait dit que c’était la maison de son enfance. Le communard a été un endroit ou  des artistes, des hippies, des punks, des marginaux, des militants ,ont rester depuis que mes grands parents ont vendu leur maison. Je crois gros au synchronicité de la vie et c’est space de savoir que cet endroit  a été un point central de plein de rencontre de gens que j’ai connu. Il y’a 5 ans cet arbre était malade et sa attristait mon père et il était dans une période  ou il a eu des traitement pour l’aider. Avant quand il pouvait conduire il passait là souvent en voiture pour voir la maison de sa jeunesse et son arbre. Il y’a 4 ans l’arbre  a retrouver sa santé car il était  malade. Il était tombé malade au même moment où le docteur a mon père avait dit qu’il souffrait de l’a Alzeimer et qu’il devait prendre sa retraite. Mon père était  aller remercier les gens qui vivent au communard et il leur a raconter l’histoire de cet arbre. Quand je marche dans ce coin cet arbre a pour moi une connection spirituel et mystique. Depuis un mois il est en CHLD et je passe souvent près de cet arbre et y’a une connexion spirituelle qui me ground quand je passe par là. Et voilà je viens d’aller voir si l’arbre était mort comme je l’avais senti cette hiver et l’arbre a été coupé car il était malade. Cet arbre avait une connexion avec mon père et certain me trouveront ésotériques mais tout est relié. Reposer en paix tous les deux. D’un gars qui  a trop pris d’acide quand il était jeune et qui se dirige vers son dix-septième anniversaire de sobriété. C’est Space et mystique ce fait vécut.

J’ai le privilège d’avoir un suivi pour ma santé mentale. L’accès à la santé mentale devrait être accessible à tous. Avec ce que j’ai traversé dernièrement, je me rends compte que j’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi. Un jours à la fois vers l’éternel métamorphose.


Voici un partage et j’avais fait un post quand le documentaire péter la baloune est sortie. Avant sa sortie j’ai écouté l’émission péter là baloune. Je voulais écouter le documentaire durant le temps des fêtes et 30 minutes après avoir écouté le journaliste parler de son documentaire. Ma sœur m’a appelé 30 minutes plus tard pour me dire que notre père était dans le documentaire. En 2022, j’ai appris que mon père buvait beaucoup plus que je pensais. Dans ce documentaire le docteur démontre que l’alcool a accéléré sa maladie d’Alzeimer. C’est là que j’ai découvert que mon père qui avait sa compagnie de pub à gérer son anxiété avec l’alcool. Comme il était hyper occupé je le voyais très rarement. Durant les dernières années j’ai eu beaucoup de de remord car j’aurais aimé savoir qu’il avait des problèmes plus graves lque je pensais. En 2006 ou 2007 mon père mi,a sauvé la vie car il a fait une rencontre et je me suis fait imposer une désintoxe. Ça m’a pris 3 désintox pour devenir sobre. Ça va bientôt faire 17 ans et souvent j’ai des remords de pas avoir vue que mon père a bu beaucoup. J’aurais aimé faire la même chose pour lui et l’influence à arrêter. Je vous conseil ce documentaire car ça vulgarise à quel point l’alcool est parmi les drogues les plus durs et à quel point c’est banalisé car c’est un lubrifiant social. Je vous conseil ce documentaire péter la baloune du journaliste Hugo Meunier.

Bonjour à toutes et à tous,

Neurosciences Sherbrooke et Théâtre Tibicik s’associent et présentent la pièce de théâtre « Comme un bungee dans la tête », qui traite des troubles bipolaires. Quatre représentations seront offertes au Centre culturel Le Parvis à Sherbrooke à la fin novembre (27 au 30), dont deux seront suivies d’un panel de discussion sur la santé mentale en compagnie de spécialistes (Dr Daniel Boleira Guimaraes et Dr Kévin Zemmour) ainsi que Nicolas Aubé-Lanctôt (art et santé) et l’autrice du texte original.

Les billets sont disponibles dès maintenant (contribution volontaire suggérée de 10$) : https://bungee.eventbrite.ca

À propos de Comme un bungee dans la tête :

«Un beau matin, mon petit pouce en bille m’a dit d’aller déterrer les morts des cimetières aux États-Unis…» Claudie nous entraîne dans un monologue en chute libre où le réel se fissure et se reconstruit au gré des hauts et des bas d’un bungee. Convaincue d’une mission hors du commun, elle cherche des signes partout, s’invente des rôles grandioses et se persuade qu’elle est au centre d’un scénario écrit par plus grand qu’elle. «Je me prenais pour Jésus Christ en train de faire le film de sa vie…»

Mais le film déraille. L’excitation devient vertige, la lucidité se dérobe, et les séjours en psychiatrie s’enchaînent. «J’ai les deux pieds dans l’mère melade au Môtel-Dieu, batinse!» Entre les murs du département de psychiatrie, entre médication et incompréhension, elle oscille entre l’envie d’être sauvée et la peur de disparaître dans l’anonymat du diagnostic.

Et pourtant, Claudie refuse qu’on la réduise à sa maladie. «Moi, je me dédouble et me multiplie en un temps record, c’est ce qui s’appelle la Clodinomani’Art!» Elle revendique son exubérance comme un art, un pied de nez au cadre qu’on veut lui imposer. Ses paroles, tour à tour drôles et bouleversantes, sont une tentative désespérée de se raconter avant de se perdre complètement. Au bord du gouffre, elle danse encore, s’accroche aux mots et aux éclats de rire. Pas pour guérir. Pas pour être comprise. Juste pour exister à sa manière.

En espérant que vous apprécierez cette opportunité.

Au plaisir de vous y voir,


En 2022 j’ai fait de la figuration dans le film d’une amie . Ça m’a rappelé des tournages pour des pubs que j’ai fait quand j’étais jeune, ado et adulte. Ça m’a redonné la piqüre. J’ai tellement aimé cette expérience. Mon amie a tourné son film en Estrie et à Sherbrooke et y’a beaucoup d’artistes de la région qui ont participé à son film. Elle lance son film au Festival cinéma du monde de Sherbrooke 10 avril 17h La Maison du cinéma.,